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Nos techniques actuelles


Les moyens techniques mis en place


SciuruS développe des techniques nécessaires à la production d’éléments en bois de construction, de mobilier intérieurs ou extérieurs qui s’appuient en premier lieu sur une juste définition des besoins.

Que veut dire juste définition des besoins ? c’est pour nous, prendre « l’étude de marché » à l’envers des habitudes. C’est se demander quels besoins sont insatisfaits, ou quels besoins nécessitent d’être produits plus près de chez nous, et avec les ressources du territoires, relocalisées, donc !

Par exemple : le mobilier actuel est principalement acheté en provenance de bois recomposés, issus des forêts du nord de l’Europe. Nous pensons que nous pouvons proposer du mobilier issu des bois de nos forêts, massif, utilisant donc des techniques de sciages, d’assemblage vernaculaires.


Le choix des finitions esthétiques des bois ne nécessite pas de peinture, lasure ou vernis. Les bois sont simplement huilés avec des huiles siccatives, végétales. Ou laissé brut parce que c’est la qualité de l’essence du bois qui permet sa durabilité.

Pas besoin de choisir des revêtements dits « écologiques ».


Nous choisissons de fabriquer nos parquets massifs cloués sans utiliser de colle pour les fixer et les fabriquer.

Pas besoin de choisir des colles qui relarguent le moins de COV.


Nous fabriquons des fenêtres en bois de qualité, bien isolées. Nous avons fait le choix de fabriquer des volets à battants, en supprimant de nos modes constructifs les volets électriques pour réduire les déperditions thermiques et occulter les fenêtres. Exemple chez SciuruS de tenter de mettre de l’énergie juste là où elle est nécessaire, et la supprimer là où elle n’apporte pas de confort.

Des matériaux de qualité et durables


Ce n’est pas la nouveauté ou la technologie d’un matériau qui nous motive lors du choix, mais la triple cohérence entre la qualité de son usage, sa fin de vie et son coût (humain, énergétique) lors de sa fabrication et de sa mise en œuvre.

Un exemple : nous remettons au gout du jour la tuile de bois, même si sa mise en œuvre demande plus de technicité. Par sa faible énergie grise à la fabrication, sa durée de vie suffisante au regard de la fréquence moyenne de réhabilitation et rénovation de nos habitats, le bilan lui est très largement favorable.

L'utilisation de biomasse stockant le CO2 dans les bâtiments


Une structure en épicéa, des murs en blocs d’origine végétale, des bardages,  parquets, lambris et aménagements en bois massif régional, les constructions portées par SciuruS sont constitués en grande partie de matériaux biosourcés, renouvelables.


Un logement construit par nos soins de 120 m² stocke à lui seul plus de 11 tonnes de CO2.


Une gestion optimale des déchets


Travailler en filière, en produisant les composants nécessaires à la fabrication d’habitats permet de réduire drastiquement les déchets. Les contenants, palettes, caisses… sont conçus pour être réutilisés.  La quasi-totalité de nos fournitures est gérée à la palette ou en vrac, ce qui minimise les emballages. A la fin d’un chantier SciuruS pour un logement de 100 m², les déchets représentent moins d’un mètre cube.

Ils se composent principalement de chutes de lambris et de sacs d’enduits. Ces produits sont recyclés en combustible de substitution.

La simplicité pour faire des économies d'énergies et de ressources


Faire mieux avec moins, sans être notre devise, est pour nous un métier.


Un travail constant de recherche vise à simplifier au maximum les systèmes techniques pour n’en garder que le meilleur : limiter le nombre de matériaux différents utilisés, apporter des réponses toujours proportionnées à un problème, privilégier la qualité à la quantité.


C’est aussi faire le choix des low-tech, des solutions techniques simples, pratiques et économes. Low tech voulant dire la bonne technique au bon endroit. Nous avons conscience que certaines techniques « high tech » apportent de la simplicité et du confort dans les usages, quand d’autres nous condamnent à être esclaves de nos machines, voir à se départir de notre capacité à comprendre nos outils et objets. L’équipe des ingénieurs tente de faire des choix éclairés sur les investissements et choix techniques au regard de l’énergie dépensées à leur fabrication, installation, utilisation. Mais aussi de l’impact sur le travail des ouvriers – définition d’ouvrier : celui qui œuvre-) auront à fournir, de leurs conséquences sur la technicité des métiers qui en découlent.

« Il faut rappeler une chose concernant l’énergie. L’énergie ce n’est pas un secteur à part c’est ce qui permet au monde moderne d’exister.

S’il n’y a pas d’énergie vous ramassez des patates, vous n’avez pas de logement qui vous protège du froid et du chaud, vous n’avez pas de voiture, ni de viande à tous les repas. Tout ce que nous avons aujourd’hui dans le monde moderne c’est l’énergie qui l’a permis. Donc discuter d’énergie c’est discuter de tout ce qui nous entoure aujourd’hui. »

 Jean Marc Jancovici